EDDA poétique 20: La Chanson de la lamentation de Gudrun

EDDA poétique 20: La Chanson de la lamentation de Gudrun

Boucle ta ceinture, mon pote, parce qu'on va faire un tour de montagnes russes dans l'univers nordique, avec notre chère Gudrun ! Oui, oui, la même Gudrun, la veuve noire qui a fait la peau à son deuxième mari après lui avoir servi un plat principal à base de cœur de fiston. Bon appétit !

Alors là, on est après toute cette boucherie. Gudrun, elle a foutu le camp, elle s'est barrée loin, à la mer, dans la mélancolie et le désespoir. Elle chiale à torrents, elle appelle son Sigurd, mais rien à faire, le mec est plus de ce monde, tu vois ?

Et là, elle rencontre trois sirènes, trois demoiselles de l'océan. Elles lui parlent de l'amour perdu, de l'amour trahi, de l'amour qui ne meurt jamais. Et Gudrun, elle écoute, elle pleure, elle hurle.

Et puis, la transformation. Gudrun, elle se relève, elle sèche ses larmes, elle reprend son destin en main. Elle décide de vivre, de se battre, d'avancer. C'est pas facile, c'est pas joyeux, mais c'est ça, la vie, non ?

Comment est-ce qu'un penseur érudit pourrait expliquer tout ça ? Il te dirait que c'est une histoire de résilience, de chagrin, de transformation. Gudrun, elle traverse le deuil, la colère, le désespoir, mais à la fin, elle se relève. Elle trouve la force de continuer, de vivre. C'est un rappel que même dans les moments les plus sombres, on peut trouver une lueur d'espoir, une raison de continuer.

Il te dirait aussi que c'est une histoire d'amour et de perte. Gudrun a perdu son amour, mais elle n'a pas perdu son cœur. Elle pleure, elle souffre, mais elle n'oublie pas. Elle porte son amour en elle, elle le transforme en force, en courage. C'est un rappel que l'amour, même perdu, peut être une source de force.

Enfin, il te dirait que c'est une histoire de choix. Gudrun choisit de vivre, de se battre, de continuer. Elle fait face à sa douleur, à son chagrin, et elle choisit la vie. C'est un rappel que, même dans les moments les plus sombres, nous avons toujours le choix.

Alors voilà, c'est ça, Guðrúnarkviða II. Une histoire de résilience, de perte, de choix. Une histoire qui nous rappelle que, même dans la douleur, on peut trouver la force de continuer, l'amour peut être une source de courage, et que nous avons toujours le choix. Allez, haut les cœurs, mon vieux !

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