EDDA poétique 19 : La Chanson de la vengeance de Gudrun

EDDA poétique 19 : La Chanson de la vengeance de Gudrun

Accroche-toi mon pote, j'vais te narrer la Chanson de la vengeance de Gudrun, et laisse-moi te dire que ça déménage ! Alors Gudrun, elle a du mal à encaisser, son homme, Sigurd, est mort et elle a du chagrin, tu vois ? Un chagrin qui ronge, qui griffe, qui broie.

Mais t'sais quoi ? Elle n'est pas du genre à se lamenter dans son coin, non, non, elle a un plan, une vengeance. Elle épouse Atli, le roi des Huns, le frère des salopards qui ont buté son Sigurd. Ah la ruse, la finesse, la manip !

Et puis un jour, elle a sa revanche. Elle sert à son mari les cœurs de ses propres fils. Elle lui dit, "Mange, c'est du porc !" Mais ce n'est pas du porc, c'est du fiston, tu vois le tableau ?

Le mari, il réalise trop tard et la Gudrun, elle prend son épée, et plouf, elle le plante, le roi. Et voilà, fin de l'histoire. Triste, tu dis ? Non, c'est de la justice, à la mode Gudrun.

Alors comment est-ce qu'un penseur de grande envergure, un de ces types qui font tourner leurs méninges à plein régime, pourrait expliquer tout ça ?

Eh bien, il pourrait dire que c'est une histoire de justice, de vengeance et de résilience. Gudrun, elle a du cran, elle se bat pour sa justice. Et oui, sa méthode est brutale, mais elle vit dans un monde brutal, un monde où les femmes sont souvent impuissantes. Et dans ce monde, elle trouve un moyen de reprendre le contrôle.

C'est aussi une histoire de vengeance. Gudrun est blessée, trahie, mais elle n'oublie pas, elle ne pardonne pas. Elle prépare sa vengeance et quand vient le moment, elle frappe. C'est une leçon sur les conséquences de nos actions, sur le poids de la culpabilité et de la vengeance.

Enfin, c'est une histoire de résilience. Gudrun a perdu l'amour de sa vie, mais elle ne s'effondre pas. Elle se relève, elle se bat. C'est un rappel que même dans les moments les plus sombres, on peut trouver la force de continuer.

C'est une sacrée histoire, tu ne trouves pas ? Une histoire qui nous rappelle que la justice peut prendre de nombreuses formes, que la vengeance peut être un poison doux-amer et que la résilience est une force à ne pas sous-estimer. Allez, santé, mon vieux !

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