RUNES

RUNES

"Le passé est un prologue," comme ils disent. Mais qu'est-ce que ça veut dire, hein ? Ça veut dire que ces runes, c'est pas des gribouillis qu'on fait quand on s'ennuie, non, c'est l'histoire, l'histoire qui a survécu aux siècles, qui a résisté aux tempêtes, qui a bravé les guerres. C'est l'histoire gravée par des mains vikings robustes, par des guerriers qui ne connaissaient pas la peur, qui regardaient la mort en face et lui faisaient un clin d'œil.

 

C'est pas comme aujourd'hui, où on se cache derrière nos écrans, où on tremble pour un rien. Non, à l'époque viking, c'était différent. Le monde était rude, il était brutal, il était impitoyable. Et les vikings, ils comprenaient ça. Ils gravaient leurs histoires, leurs pensées, leurs prières dans ces runes, et y puisaient la force pour affronter leur destin, un destin toujours sur le fil du rasoir.

 

Ces runes, elles sont toujours là, malgré les siècles, malgré les tempêtes, malgré les guerres. Chaque gravure est une voix qui résonne depuis le passé, une voix viking qui parle de courage, de sacrifice, d'amour, de trahison. Ces runes, elles sont les témoins muets de la grandeur viking, de l'âge d'or des explorateurs et des conquérants qui ont foulé la terre bien avant nous.

 

runes du futhark gravées sur des pièces de bois

 

Et ces runes, elles ne sont pas que des reliques d'une époque révolue. Elles sont vivantes, elles sont vibrantes, elles sont pleines de pouvoir et de mystère. Les vikings, ils savaient ça. Ils utilisaient ces runes pour prédire l'avenir, pour guider leurs actions, pour apporter la chance dans leurs entreprises. C'était leur langue secrète, leur connexion avec les dieux, leur pont entre le monde des hommes et celui des divinités.

 

Alors on est là, nous, à essayer de comprendre ces voix vikings, à déchiffrer ces mystères anciens, à écouter ce que ces runes ont à nous dire. Parce que ces runes, c'est une part de nous, c'est une part de notre histoire, c'est le lien qui nous unit aux vikings, à ces hommes et ces femmes qui ont vécu, aimé, combattu sous le même ciel que nous.

 

Alors prenez une bonne bouffée d'air, mes amis. Parce qu'on va plonger dans le passé, on va naviguer sur les mers tumultueuses de l'histoire viking, on va déchiffrer le mystère des runes. Préparez-vous à voir le monde à travers les yeux des vikings, à ressentir leurs peurs, leurs espoirs, leurs rêves. Parce qu'une fois que vous aurez touché ces runes, que vous aurez ressenti leur pouvoir, vous ne serez plus jamais le même. Allez, en avant, vers le monde des runes, vers l'histoire viking !

 

"La vie n'est pas un problème à résoudre, mais une réalité à expérimenter," qu'il disait, le vieux skald au nom de Tunglid le Ténébreux. Alors, avec une voix qui semblait sortir des profondeurs de la terre, il se met à déclamer un poème souterrain accompagné par son orchestre

 

 

orchestre de viking

 

"Les runes murmurent et chantent,

Dans le vent et dans la nuit,

Le passé, le présent, l'avenir,

Tout est là, tout est écrit.

 

Mais comprendre ce langage ancien,

C'est comme chercher une étoile dans l'océan,

C'est comme suivre le vol d'un corbeau,

Dans le ciel d'un soir d'été."

 

"Dans le grondement des montagnes,

Dans le murmure des forêts,

Dans le rugissement des mers,

L'écho des runes se répète

.

Elles parlent de courage et de gloire,

De trahison et de sacrifice,

D'amour perdu et retrouvé,

De vie, de mort, d'après.

 

Elles sont le vent dans les voiles,

La pluie sur le bouclier,

Le feu dans la forge,

L'étoile dans la nuit.

 

musiciens vikings

 

Elles sont le cri du guerrier,

Le chant du skald,

Le rêve du sage,

Le souffle des dieux.

 

Dans chaque rune, une histoire,

Dans chaque histoire, une vérité,

Dans chaque vérité, une leçon,

Dans chaque leçon, une vie.

 

Ainsi va le cycle éternel,

Ainsi chantent les runes anciennes,

Ainsi résonne le passé,

Dans le cœur de celui qui écoute."

 

"Et voici que la rune chante,

Dans la langue des étoiles insondables,

Paroles cryptées du murmure lunaire,

Portées par le souffle de l'invisible.

 

Dans le dédale de leurs silhouettes,

Chaque gravure, un labyrinthe de sens,

Chaque sens, un mirage de réalité,

Chaque réalité, une illusion d'être.

 

musiciens traditionnels vikings

 

Elles sont le parfum de la nébuleuse,

Le son de l'ombre qui se faufile,

La couleur du silence,

L'étreinte du vide.

 

Elles sont la danse des constellations,

La mélodie de l'infini,

Le rythme de l'oubli,

La symphonie de l'éternité.

 

Dans chaque rune, un univers,

Dans chaque univers, un mystère,

Dans chaque mystère, un voile,

Dans chaque voile, une absence.

 

Ainsi tourne le cercle immuable,

Ainsi souffle l'insondable énigme,

Ainsi se perd la lumière du connu,

Dans l'abîme de celui qui rêve."

 

"Dans l'âme de la brume, une échelle d'écho,

Chuchotement du miroir qui oublie sa propre face,

Orage doux de plumes se cachant dans une goutte d'encre.

Quand l'aurore fleurit sur la voix de la lune,

 

Valkyrie qui rient

 

Où réside la mémoire du futur ?

Sur le trône du vide, le silence porte une couronne de bruit.

Fragments de l'infini s'égarant dans le soupçon d'une éternité,

Danse de la poussière sur le souffle de l'invisible,

 

Le vent pleure des mots qui n'ont jamais été pensés.

Le rêve d'une étoile qui a oublié de briller,

Ombres colorées d'un soleil noir,

La lumière est une illusion,

 

l'obscurité est une vérité déguisée.

Dans chaque soupir de l'inconnu,

Un océan d'absence emprisonné dans une goutte de présence,

La fin est le commencement déguisé,

 

Et dans chaque commencement, la fin se cache.

Quelle est la couleur du silence ?

Quelle est la saveur de l'invisible ?

Quelle est la forme de l'absence ?

 

Quel est le son de l'oubli ?

Le voile de la réalité est le miroir de l'illusion,

Et dans chaque illusion, la réalité danse,

Sur la toile de l'éternité, chaque instant est une éternité,

 

Et dans chaque éternité, un instant se cache:

 

Choeur de Valkyrie chant une ode aux runes

 

Vislendr des alafrana, tremblant en l'argkast des luhm,


Le cosmulon brumbrule, dans l'ondévag de l'ultréance.


Crysolims d'ethertuile, miroitant les sylphens d'ombre,


Chaque mot éclot en désert, enkagel des brumes silentes

 

 

Feuilles d'invisombre, dérivant dans l'atmospheer,


Murmures de phantasclaire, enlaçant le vent d'étheryn.


Des surspirs, l’œilfleur emplit, l'horlune des destifées,


L'abraclide s'incendie, sous le regard de la neolune.

 

 

Dans le plerendu de l'ombre, glissent les scintiléclats.


D'ondrives en psylumen, le temps resplendit en rêve.


L'infinimbre se déploie, l'horloge des astres se tait,


Et dans chaque vertégramme, le silence danse la nuit.

 

ode aux runes par les valkyries d'Odin