EDDA poétique : La Chanson de Grimnir

EDDA poétique : La Chanson de Grimnir

Allez, on se jette à corps perdu dans le grand bain du bourbier mythologique ! On parle de la Chanson de Grimnir, un sacré poème de l'Edda. C'est Odin, le grand père de tous, ce sacré vieux fou, qui se fait appeler Grimnir cette fois. Grimnir, le grimacier, l'homme des masques. Un nom qui colle à la peau du vieux bonhomme comme une guenille sur un clodo.

Alors, le voilà qui se pointe chez un roi, Geirröd, pour voir comment ça se passe dans le royaume. Il se fait passer pour un vulgaire vagabond, et se fait capturer par le roi. Parano comme pas deux, il pense que le vieux clochard est un sorcier envoyé par son ennemi. Alors il l'attache entre deux feux. Le vieux, il résiste, un, deux, trois, huit jours sans manger ni boire. Un sacré dur à cuire, cet Odin !

C'est alors que le fils du roi, Agnar, un gamin pas si con, lui donne à boire. Et là, Odin, ou Grimnir, délie sa langue. Il raconte tout, les secrets des dieux, des nains, des géants. Il décrit les différents mondes, du royaume des morts, Hel, jusqu'à la cité des dieux, Asgard. C'est un sacré voyage, une sacrée balade, une sacrée aventure.

Et après ce déluge de paroles, Odin révèle sa vraie identité, le roi se rend compte de sa connerie, et meurt empalé sur son épée. Le gamin Agnar, lui, devient roi à sa place. Une belle fin, une belle morale, une belle histoire.

 

Alors là, ce poème, il en dit long sur la nature de l'homme. Ce roi Geirröd, il est l'image même de la peur et de la méfiance. Il voit des ennemis partout, il craint la moindre ombre, le moindre bruit. Et à cause de ça, il fait une sacrée connerie : il torture un clochard qui est en réalité Odin, le dieu des dieux.

Mais voilà, la vérité, elle finit toujours par éclater. Odin, il révèle tout, il dévoile tout, il expose tout. Il parle des mondes, des dieux, de la vie, de la mort. C'est une leçon, une morale, une vérité.

Et la vraie morale de cette histoire, c'est que la peur, la méfiance, la paranoïa, ça mène à rien. Ça mène à la chute, à la défaite, à la mort. C'est en ouvrant son cœur, en faisant preuve de compassion, de générosité, comme le petit Agnar, qu'on arrive à quelque chose. C'est en faisant le bien, en aidant les autres, en étant juste, qu'on s'élève, qu'on grandit, qu'on devient roi.

Et ça, mes amis, c'est pas du vent, c'est pas du baratin, c'est pas de la foutaise. C'est la pure vérité, la vraie sagesse, la vraie leçon de vie. C'est ça, la Chanson de Grimnir. C'est ça, sa philosophie. C'est ça, la Vie.

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