ATTACHE CHEVEUX VIKING

"Là où la lame rencontre le bouclier, là naissent les sagas." 
"L'esprit d'un guerrier se mesure non par la force de son bras, mais par la profondeur de ses racines." 
"Le vent peut éroder la pierre, mais les sagas restent gravées dans les âmes." 
Dans le clan de Freydis, la guerrière aux cheveux de flammes, tout est affaire de symbole, comme le disait le maître des runes. Née au sein d'un clan où même les femmes brandissaient épées et haches, Freydis avait toujours su qu'elle était destinée à quelque chose de grand. Sa chevelure rousse, telle la lueur de l'aube à Ragnarök, était nouée par des attaches ornées de symboles vikings, de runes de guerre et de protection. Ces attaches étaient bien plus que de simples ornementations; elles étaient des amulettes, des rappels constants de leur héritage, de leur devoir.

 

Chaque jour, Freydis s'entraînait dans le hird, l'unité militaire du clan, avec une vigueur que même les berserkers les plus sauvages envieraient. Elle maniait l'épée avec la précision d'un faucon et la hache avec la force d'un ours, tous deux symboles de guerriers d'Asgard. Son bouclier était peint avec des motifs de l'Yggdrasil, l'arbre-monde qui soutient les neuf royaumes. Les guerriers du clan disaient souvent que Freydis était une Valkyrie incarnée, envoyée par Odin lui-même pour les guider.

Les tresses de sa chevelure flamboyante étaient soigneusement tressées, chaque mèche séparée en trois sections, chacune symbolisant un aspect de la vie viking: guerre, amour et sagesse. Les attaches cheveux qui les maintenaient en place étaient des représentations en miniature de Mjöllnir, le marteau de Thor, et de Gungnir, la lance d'Odin, rappelant aux femmes du clan leur force et leur résilience.

 

"L'esprit d'un guerrier se mesure non par la force de son bras, mais par la profondeur de ses racines." 

Mais ce n'était pas seulement l'art de la guerre que Freydis cherchait à maîtriser. Elle étudiait aussi les runes avec le même zèle, car comme le disait le maître des runes: "Le pouvoir des mots est aussi grand que le tranchant d'une épée". Elle utilisait des plumes de corbeau pour écrire, rendant hommage à Huginn et Muninn, les deux corbeaux d'Odin, messagers entre les royaumes des hommes et des dieux.

Le jour vint où leur village fut attaqué par un drakkar de maraudeurs, venus des terres gelées du Nord. Freydis, ses cheveux noués et ses attaches soigneusement placées, prit son épée et son bouclier et courut vers le rivage pour défendre son peuple. Elle combattit avec l'ardeur d'un guerrier destiné au Valhalla, repoussant les envahisseurs et sauvant son clan.

Après la bataille, elle planta son épée dans le sol, la lame entourée par une mèche de ses propres cheveux, et elle invoqua les runes de protection et de victoire. Le clan sut alors que Freydis n'était pas seulement une guerrière, mais aussi une sage, une Skald capable de chanter les louanges des dieux et des héros.

Et donc, les attaches de ses cheveux flamboyants, devenus des reliques sacrées, furent passées à la prochaine génération de femmes guerrières, leur rappelant que dans chaque mèche de cheveux, dans chaque rune tracée, résidait le courage et la sagesse de leurs ancêtres. Tout, dans la vie comme dans la mort, était une affaire de symbole. Et c'est ainsi que Freydis, la guerrière aux cheveux de feu, devint une légende, son nom chanté dans les halls d'Odin et dans les sagas des hommes.

"Le vent peut éroder la pierre, mais les sagas restent gravées dans les âmes." 

 

Les scaldes prennent maintenant la parole :

 

skald viking

 


Oyez, oyez, la saga de Freydis,
Dans le grand Mead-hall, chantons sa bravoure !
En l'honneur d'Odin, en l'honneur d'Asa-Thor,
Guerrière des mers du Nord, Valkyrie d'un jour ! 

 Née sous la rune de Tyr, la déesse de la guerre,
Dans un clan de hirdsmen, vikings des terres.
Avec son épée forgée par les nains,
Elle était la Skjaldmö, fille d'un jarl, destinée au divin. 


 Oyez, oyez, la saga de Freydis,
Dans le grand Mead-hall, chantons sa bravoure !
En l'honneur d'Odin, en l'honneur d'Asa-Thor,
Guerrière des mers du Nord, Valkyrie d'un jour ! 

 Ses cheveux, des flammes tressées, étaient sa force,
Noués avec des attaches de Mjöllnir, bien sûr.
Dans son drakkar, elle partit en expédition,
Pour défendre son clan, sa fierté, sa maison. 

 Dans le Walhalla, les Einherjar l'ont saluée,
Quand elle a repoussé les maraudeurs du fjord glacé.
Son bouclier arborait l'Yggdrasil, l'arbre sacré,
Quand elle a envoyé les guerriers ennemis au Hel damné. 

Oyez, oyez, la saga de Freydis,
Dans le grand Mead-hall, chantons sa bravoure !
En l'honneur d'Odin, en l'honneur d'Asa-Thor,
Guerrière des mers du Nord, Valkyrie d'un jour ! 

 Des runes de protection elle a gravé,
Pour sa lignée, pour sa postérité.
La gloire de Freydis, dans nos versets scaldiques,
Restera éternelle, dans le cosmos et l'univers. 

 "Le vent peut éroder la pierre,
Mais les sagas restent gravées dans les âmes."
Oyez la saga de Freydis, et que jamais
Son nom ne soit oublié, pour l'éternité. 

 Oyez, oyez, la saga de Freydis,
Dans le grand Mead-hall, chantons sa bravoure !
En l'honneur d'Odin, en l'honneur d'Asa-Thor,
Guerrière des mers du Nord, Valkyrie d'un jour !