Gudrun et Brynhild

EDDA Poétique : Le Premier Chant de Gudrún

Bon, là, on plonge dans les affres de l'histoire de Gudrun, une drôle de gonzesse celle-là, avec ses airs d'aristocrate et ses yeux de braise. La pauvrette, elle est tombée amoureuse du premier barbu venu, un type du nom de Sigurdr, un coureur de jupons de première, un Don Juan, un Casanova, un vrai salaud quoi !

Et le Sigurdr, il avait déjà une promise, la belle Brynhild, une amazone, une guerrière, une femme à poigne. Mais qu'est-ce qu'il en avait à foutre, hein ? Il voulait Gudrun, il l'a eue, ni vu ni connu.

Mais tu sais ce que c'est, hein ? Les histoires d'amour, c'est jamais simple. C'est compliqué, c'est embrouillé, c'est un véritable bordel. Et là, ça a dégénéré. La Brynhild, elle a pas apprécié, elle a pas digéré. Elle a voulu se venger, elle a voulu sa peau.

Et voilà qu'un beau jour, Sigurdr, il se fait trucider, il se fait assassiner, il se fait éliminer. Et Gudrun, la pauvre Gudrun, elle se retrouve seule, elle se retrouve abandonnée, elle se retrouve veuve.

Explication 

Alors, qu'est-ce qu'on retient de cette histoire, hein ? Qu'est-ce qu'on en tire ? C'est simple, c'est une leçon sur l'amour, sur la passion, sur la jalousie. C'est une histoire de désir, de convoitise, de trahison.

Gudrun, elle aimait Sigurdr, elle l'aimait vraiment. Mais Sigurdr, il n'en avait rien à foutre. Il l'a utilisée, il l'a manipulée, il l'a trahie. Et ça, ça ne reste pas impuni. L'amour, ça se respecte, ça se chérit, ça se protège. Sinon, ça devient une arme, ça devient un poison, ça devient une malédiction.

Et puis y a Brynhild, la guerrière, l'amazone. Elle a aimé, elle a souffert, elle a vengé. C'est ça, l'amour, c'est ça, la passion. C'est ça, la vie. L'amour, ça se joue pas, ça se vit pas à moitié. Sinon, ça se transforme en haine, ça se transforme en violence, ça se transforme en mort.

 

tambour viking

 

 

Place aux skalds

Chanson du Skald: L'Encre de nos Ancêtres 


Oh, écoutez-moi, ô guerriers de Midgard,
Tandis que je chante de l'encre et du jarl.
Dans la chair, sous l'éclat d'Odin et de Thor,
Réside le récit de nos sagas d'antan.


Runes et Valknut, un héritage sur la peau,
Un testament d'Yggdrasil, pour que jamais nous ne soyons ombres.
Skalds, contez l'histoire, des drakkars jusqu'au Valhalla,
L'encre de nos ancêtres, dans le sang des fils de Vikings.


Le Mjöllnir frappe, la foudre dans le ciel,
Comme le tatoueur dessine, l'histoire d'une vie mortelle.
Les Nornes tissent, le destin dans leurs fils,
Comme l'encre imprègne, l'histoire dans nos peaux viriles.


Runes et Valknut, un héritage sur la peau,
Un testament d'Yggdrasil, pour que jamais nous ne soyons ombres.
Skalds, contez l'histoire, des drakkars jusqu'au Valhalla,
L'encre de nos ancêtres, dans le sang des fils de Vikings.


Freyja sourit, de sa beauté divine,
À chaque tatouage, un guerrier se dessine.
Du Jötunheim aux rives d'Asgard,
Notre encre conte, nos batailles, nos égards.


Runes et Valknut, un héritage sur la peau,
Un testament d'Yggdrasil, pour que jamais nous ne soyons ombres.
Skalds, contez l'histoire, des drakkars jusqu'au Valhalla,
L'encre de nos ancêtres, dans le sang des fils de Vikings.


Écoutez, ô Einherjar, dans les halls du grand Odin,
La saga continue, à travers notre peau, sans fin.
Jusqu'au Ragnarök, où nous prendrons nos épées,
L'encre de nos ancêtres, à jamais, sera sacrée.

 

Banjo viking

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