Pendentif viking

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    Pendentif en alliage de zinc

     

    Floki et le Médaillon des Mille Chemins : Un Voyage en Mer et en Esprit

    Floki, ce drôle de zig, un illuminé de première classe, le genre de bonhomme qu'on regardait comme un cinglé, avec un œil de côté, méfiant. Les autres avaient leurs drakkars, d'accord, mais lui... ah ! Son drakkar, c'était une création directement sortie de ses tripes, une sorte de fantaisie de planches et de voiles, tout imbriqué comme dans un délire maritime.

    « Tu penses vraiment que cette... chose va flotter, Floki ? » qu'ils disaient, moqueurs, sceptiques jusqu'aux os.

    Mais lui, il riait sous sa barbe hirsute, ce rire bizarre, mi-chuchoté, mi-crié, qui faisait se demander à tout le monde s'il était réellement à sa place parmi les humains. Floki était à sa place partout et nulle part. Un fou, peut-être, mais un fou guidé.

    Son pendentif, par exemple. Ah, ce fameux pendentif ! Y était gravé le Vegvisir, ce symbole qui oriente les âmes perdues. Mais fidèle à lui-même, Floki avait rajouté des fioritures, des arabesques, des motifs zigzagants qui n'avaient rien à voir avec la simplicité brute des autres pendentifs. Le sien était un carnaval miniature, une foire aux excentricités, tout comme lui.

    Vegvisir viking

    « Ce truc ne fonctionnera jamais ! » disaient les autres vikings, ivres de mépris et d'incompréhension.

    Mais ce truc, comme ils l'appelaient, ce foutu médaillon, il fonctionnait, et comment ! Mieux que tous les autres, comme pour se moquer de leur bon sens rigide, de leur logique étroite. Floki ne s'égara jamais en mer. Jamais. Même dans les tempêtes où le vent lui crachait des gifles de sel, même dans les brumes où le monde semblait s'évaporer, il trouvait toujours le bon chemin.

    Et chaque fois qu'il revenait au port, sa coque chargée de trésors ou d'épices, ou parfois de rien du tout, il descendait de son drakkar, son médaillon autour du cou comme un emblème d'hérésie, et tout le monde s'écartait devant lui. Pas par respect, non. Mais par une sorte d'étonnement réticent, une anxiété mal définie.

    Floki, l'original, le fou, le génie incompris, il n'avait pas besoin de leur approbation. Il n'avait pas besoin de leur logique ou de leur bon sens. Il avait son médaillon, son drakkar, et les voies infinies de l'océan devant lui. Et dans cette vaste étendue d'eau et de mystère, il savait toujours où il allait.

    Le drakkar de Floki était le reflet de son âme labyrinthique, tout tordu, imprévisible, mais extraordinairement fonctionnel. Ce n'était pas un navire de guerre ni un navire de commerce, c'était un navire de liberté. Parce que pour Floki, la véritable liberté, c'était d'être toujours un peu perdu tout en sachant parfaitement où on allait.

    Ainsi, il défiait le monde et ses conventions, avec ses fioritures, ses excentricités, sa méfiance vis-à-vis de l'ordinaire. Et dans ce monde de brutes et de certitudes, il était le doute incarné, le questionnement, l'énigme. Et peut-être que c'était ça, après tout, le vrai pouvoir de son médaillon : non pas de lui montrer le chemin, mais de lui rappeler que tous les chemins étaient possibles, même les plus fous.